Depuis 2011, le Master 2 Microfluidique forme des chercheurs et chercheuses qui font avancer le domaine, de la matière molle fondamentale aux organes-sur-puce, au diagnostic par biopsie liquide et à l’innovation industrielle. Les profils ci-dessous illustrent les parcours de nos premières promotions (2018–2020), à partir de données publiques.

Le programme en chiffres, 2018 à 2024

Sur sept promotions (2018–2024), 74 étudiant·e·s ont suivi le programme.

75%poursuivent en thèse directement après le diplôme
47%d'étudiantes
31%d'étudiant·e·s internationaux (20+ nationalités)
93%taux de réussite

Que deviennent-ils ?

Nos anciens suivent des carrières variées dans le monde académique, l’industrie et l’innovation deep-tech, en France et à l’international.

Claire N. — promotion 2018

Ingénieure R&D, Michelin · Clermont-Ferrand, France

Claire a réalisé sa thèse à l’ESPCI Paris (2019–2023) sur les émulsions sans tensioactif. Ses travaux ont donné lieu à une publication dans Science (2024), relayée par Le Monde.
Elle dirige aujourd’hui le développement de matériaux composites chez Michelin, avec des projets en Europe, en Asie et sur le continent américain.

Thomas M. — promotion 2019

Chimiste en automatisation, Chemspeed Technologies (Bruker) · Bâle, Suisse

Thomas a effectué une thèse de cinq ans à l’ETH Zürich, dans le groupe deMello (2020–2025), en utilisant la microfluidique de gouttes pour accélérer la découverte de catalyseurs hétérogènes à atome unique, avec des synthèses jusqu’à 100 fois plus rapides. Il a rejoint Chemspeed (Bruker) début 2026 pour développer des plateformes de chimie automatisée pour la R&D et le contrôle qualité, dans l’académie et l’industrie.

Isabelle E. — promotion 2019

Chercheuse postdoctorante, Université d’Amsterdam · Pays-Bas

Après une thèse de physique à l’École Normale Supérieure, Isabelle a rejoint l’Université d’Amsterdam comme postdoctorante en septembre 2024. Ses travaux actuels portent sur les organismes photosynthétiques et la matière active chirale, à l’interface de la physique du vivant et de la matière molle hors équilibre.

Henar M. — promotion 2020

Doctorante, KTH Royal Institute of Technology · Stockholm, Suède

Henar prépare une thèse en biomicrofluidique et microsystèmes au KTH (novembre 2021–mars 2026). Elle a passé six mois comme chercheuse invitée à la Harvard Medical School (octobre 2024–avril 2025), un parcours qui illustre comment le M2 ouvre les portes de programmes de recherche européens et internationaux de premier plan.

Ana M. — promotion 2020

Consultante, Strategy& (PwC) · Zurich, Suisse

Ana a réalisé sa thèse à l’ENS Paris-Saclay (2021–2025) : elle y a développé une plateforme de foie-sur-puce pour étudier l’hépatotoxicité induite par les médicaments, en coordonnant cinq laboratoires académiques, cliniques et industriels. Après un court postdoctorat à l’ENS Paris-Saclay, elle s’est orientée vers le conseil en stratégie chez Strategy& en 2026.

Anirban J. — promotion 2020

Ingénieur R&D, TreeFrog Therapeutics · Bordeaux, France

Anirban a rejoint TreeFrog Therapeutics, une entreprise de premier plan en thérapie cellulaire, directement après le M2, et y travaille depuis plus de cinq ans sur le passage à l’échelle de systèmes d’encapsulation cellulaire par la millifluidique et la rhéologie de la matière molle. Il prépare en parallèle une thèse à l’Université de Bordeaux et à l’Institut d’Optique (2023–2026) sur la mécanique de modèles 3D d’épiblaste issus de cellules iPS, à l’aide d’outils opto-fluidiques.

Les noms sont anonymisés (prénom et initiale). Les profils s’appuient sur des données LinkedIn publiques, vérifiées en 2025–2026.